Et cetera

Et des Mondes, il y en avait beaucoup
Dispersés, éparpillés dans l’infini
Chaque être parcourait le sien gaiement
Chaque jour, moi, j’attendais la nuit

Et des Autres, il y en avait beaucoup
Entassés, apeurés dans leur réalité
Chaque âme cherchait une échappatoire
Chaque fleuve rappelait les Enfers

Et des Hommes il y en avait peu
Parcourant les plaines de l’Asphodèle
Cherchant la recette de l’existence
Croyant qu’ainsi elle deviendrait belle

Et des Dieux je n’en ai pas connu
Beaucoup en parlent, sans autre preuve
Qu’une foi aveugle en leurs limites
Que leur ego toujours abreuve

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