Citations du mois n°5 – Boris Vian

“Je ne sais pas ce qui est beau, mais je sais ce que j’aime et je trouve ça amplement suffisant.”

“La question ne se pose pas. Elle en est absolument incapable : il y a trop de vent.”

“Le paradoxe du travail, c’est que l’on ne travaille, en fin de compte, que pour le supprimer.”

“ L’histoire est entièrement vraie puisque je l’ai imaginée d’un bout à l’autre.”

“Il est évident que le poète écrit sous le coup de l’inspiration, mais il y a des gens à qui les coups ne font rien.”

“Supprimez le conditionnel et vous aurez détruit Dieu.”

“Le plus clair de mon temps, je le passe à l’obscurcir, parce que la lumière me gêne.”

“Il vaut mieux être déçu que d’espérer dans le vague.”

« Je ne veux pas gagner ma vie, je l’ai. »
 »
– Et vous, que faîtes-vous dans la vie ?
– Moi, j’apprends des choses, et j’aime Chloé »

« On n’oublie rien de ce qu’on veut oublier : c’est le reste qu’on oublie. »

“Une solution qui vous démolit vaut mieux que n’importe quelle incertitude.”

“Les gens sans imagination ont besoin que les autres mènent une vie régulière.”

“Le problème avec les gens intelligents, c’est qu’ils ne sont jamais assez intelligents pour ne pas dire qu’ils sont les plus intelligents.”

Boris Vian

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