J’ai vu la vie

Je chassais des papillons lorsque l’on toqua
A ma porte. Extirpé d’un sommeil très profond
J’ai cru un moment avoir affaire au trépas
Première découverte, l’Enfer a un fond.

Me levant, un peu ébloui par le sommeil
Je me dirigeai vers ce qui me semblait être
La porte. Guidé par un bourdonnement d’oreille,
Je découvris une femme en habit de fête

Me pinçant pour sortir de ce nouveau rêve
Je me retrouvai seul avec elle près d’un lac
Des milliers d’étincelles parcouraient ses yeux d’Eve
Dévoilant les beautés d’une nature intacte

Nous restâmes assis là une vie durant
Peut-être plus, je ne sais plus exactement
De temps à autre, elle me souriait simplement
Avec l’envie, le coeur et l’amour des enfants

Un jour d’été j’ai posé ma main sur la sienne
Elle disparut brusquemment, un point dans le ciel
Pour unique témoin de son passage sur Terre
Seconde découverte, vivre est ephémère

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